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L’APTPUO en solidarité avec les collègues au Québec

L’Association des professeur.e.s à temps partiel de l’Université d’Ottawa (APTPUO), un syndicat qui regroupe plus de 1800 professeur.e.s contractuel.le.s qui enseignent environ cinquante pour cent des cours à l’Université d’Ottawa, aimerait exprimer par cette lettre sa solidarité avec les enseignant.e.s du Québec qui font face à un régime d’austérité inacceptable.

 

Sous le gouvernement Libéral de Philippe Couillard, les enseignant.e.s dans les Universités et les Cégeps font face à des coupures de cours, à des diminutions de salaires particulièrement pour les enseignants les plus précaires, à une augmentation des tâches sans compensations additionnelles, et à une élimination de privilèges et avantages sociaux. Sous ces politiques d’austérité, il est certain que les institutions d’apprentissage ne sont plus une priorité pour le gouvernement québécois. C’est un problème qui touche aussi bien les enseignant.e.s au Québec que les professeur.e.s d’un peu partout au pays. Nous n’accepterons pas que les coupures en éducation deviennent la norme.

 

Les coupures de cours et de programmes au Québec ne sont pas une affaire québécoise seulement, les coupures font partie d’une idéologie plus large qui a pour but de réduire l’importance du secteur public et du rôle de l’État, y compris dans le domaine de l’éducation. Les effets des coupures sur la qualité de l’éducation sont indéniables. Une bonne partie des membres de l’APTPUO enseignent également au Québec et seront directement touchés par ces politiques d’austérité.

 

La politique d’austérité n’a pas démontré son efficacité et son utilité dans les pays qui l’ont pratiquée. Il s’agit d’une décision purement idéologique. C’est une question de priorité, et c’est maintenant le temps de donner la priorité à l’éducation et non pas à la privatisation.

 

Pour ces raisons, nous tenons à exprimer notre solidarité la plus sincère avec nos collègues du Québec en ces temps difficiles. Nous n’acceptons pas les coupures en éducation, nous refusons les politiques d’austérité. La lutte pour une éducation de qualité continue!

 

Pour en savoir plus, veuillez visiter les pages de nos collègues à la FNEEQ et la CSN : http://refusons.org/

 

En toute solidarité,


L’Association des professeur.e.s à temps partiel de l’Université d’Ottawa